Méditation juin 2018 | rencontre méditation respiration

Méditation juin 2018

Lorsque nous sommes vides, libres de tout bagage, nous pouvons nous ouvrir à l’inconnu.
Nous pouvons nous sensibiliser à cet essentiel que nous sentons obscurément en nous et ainsi en permettre le développement.
Franchissons dans l’instant tous les murs qui nous emprisonnent, c’est-à-dire les croyances.
Nous sommes prêts alors à expérimenter l’envol au cœur de l’enracinement.
Et là, nous pouvons vraiment respirer la vie.

N’oublions pas toutes les portes que nous avons en nous, et qu’il nous est demandé d’ouvrir.
Pour cela, restons dans l’accueil de tout ce qui arrive, de tout ce qui nous est donné.
La reconnaissance de ce qui est - sur les plans physique, émotionnel, mental et spirituel - transforme ce qui est.
Toutes les expériences, y compris celles de la rencontre avec le divin, nous amènent au cœur de nous-même.
Il s’agit d’une aspiration qui se tend vers l’inconnu, au-delà de nous.
Et là, au paroxysme de cette tension intérieure, nous disparaissons dans le grand tout qu’on appelle la vie… C’est se retrouver à la pointe de soi-même, et s’ouvrir aux portes du ciel…

Nous pouvons considérer la méditation comme une possibilité de naissance à quelque chose qu’on ne connait pas encore. C’est un espace libre et sans attente. Ce peut être le lieu où tous nos sens sont en éveil, le lieu d’une transformation, voire d’une guérison.

Nous sommes souvent les victimes de notre égo négatif, qui nous dit que nous sommes impuissants, nuls, incapables…
Retrouvons nos moyens, retrouvons notre puissance oubliée, retrouvons aussi cette faculté d’ouvrir notre cœur à toute chose.
Saisissons la vie à pleines brassées.
Nos limites sont celles que nous nous construisons d’instant en instant.

Il pourrait être utile de croire que nous avons fait le choix de nos épreuves et de nos joies. Leur signification principale est de nous amener au dépassement de nous-même.
Nous avons des moyens que nous ne connaissons pas toujours, et la souffrance nous est donnée pour nous les faire connaître.
Nous pouvons imaginer que nous offrons nos souffrances à la terre, à sa transformation, à son évolution.

Il ne faut rien, si ce n’est découvrir sa propre liberté intérieure.