Méditation septembre 2016 | rencontre méditation respiration

Méditation septembre 2016

La confiance nous est très nécessaire en ce moment ; laissons-la grandir, fleurir, s’épanouir, et nous remplir entièrement. Nous avons besoin de réaliser la force qui est en nous, de l’utiliser, et comprendre le sens de ce qui nous est demandé maintenant. Sur un autre plan de conscience, cette force reste toujours vivante, même après notre mort. C’est une époque de grandes difficultés, mais aussi de portes qui s’ouvrent. Vivons cette confiance sur tous les plans, c’est-à-dire le corps, l’âme, l’esprit. Commençons par les pieds, traversons l’espace du corps jusqu’à découvrir le ciel. La confiance qui commence par les pieds, c’est la confiance dans la terre, la terre qui nous porte, qui nous nourrit, nous élève, et nous permet de mourir dans la joie. Où est notre liberté ? Elle est d’abord dans cette confiance. Nous pouvons toujours ressentir le sens sous-jacent de ce qui nous arrive. Grâce à cette prise de conscience, nous ne serons jamais perdus, nous retrouverons toujours la terre et notre enracinement. La confiance peut être contagieuse, elle est donc toujours à cultiver, à répandre, elle nous montre les multiples facettes d’une situation. Elle permet aussi l’inspiration, et nous aide à rester solide, à garder et à transformer tout ce que nous rencontrons.. Ainsi, au travers du plus noir, peut se révéler le rayon de lumière.
L’époque contemporaine nous demande d’oser l’inconnu. N’ayant plus rien sur quoi s’appuyer, comme en plein brouillard, il nous faut trouver le lien avec la profondeur : lui seul pourra nous montrer la direction.
Il y a donc pour chacun ce travail à faire, ce travail intérieur : désintégrer le ressentiment, qui vient toujours de la peur, peur de l’autre, peur du destin. Voyons donc, chacun de nous, la couleur de nos peurs. Nous avons donc à la reconnaître, la traverser, la dépasser, pour qu’elle ne prenne jamais le pouvoir sur nous-mêmes. La peur que nous nous cachons à nous-même se renforce à notre insu, nous marchons alors sur un plancher vermoulu.
Si nous pouvons accepter que l’inconnu nous escorte à tout moment, nous serons toujours inspirés, inspirés dans nos actions , dans nos pensées, dans notre vie en général. Soyons donc ouvert à tout ce qui arrive, changeons ce qui peut être changé, et intégrons l’inévitable. C’est peut-être cela qu’on pourrait appeler la liberté.
Confiance et liberté vont de pair. La confiance est un abandon de contrôle. Nous touchons à la liberté lorsque nous nous laissons porter par quelque chose de plus vaste que toutes nos conceptions.
Nous avons tous, à l’intérieur de nous-mêmes un fil de lumière, auquel nous pouvons sans cesse nous réferrer.Il nous relie à nous-même et aux autres. Certains l’appellent dieu, d’autres l’appellent énergie, d’autres simplement la lumière. Quel que soit son nom, c’est la sensation physique que nous en avons qui importe. Il peut se présenter comme un guide, ou parfois comme un espace de paix ou de joie. C’est notre plus fidèle compagnon, ne l’oublions jamais. C’est nous-même, à un autre plan de conscience.
. En nous libérant des conditionnements, nous découvrons en nous-même un chemin de justesse . Lorsque nous pouvons mettre à distance tous les « il faut » engendrés par l’égo, ils perdent leur importance ; la liberté, alors, au-delà de toute idée préconçue, s’impose.

Il est utile de rester attentif à la sensation que nous avons de nous-même, de ce qui se passe autour et de l’au-delà de nous-même, et, ainsi, être et faire peuvent se marier à travers le quotidien .