Méditation février 2017 | rencontre méditation respiration

Méditation février 2017

C’est dans le silence, en rejoignant nos profondeurs, que nous pouvons toucher une zone paisible de nous-même, celle de la communion d’âme et de l’unité. Etant relié de cette manière, nous pouvons abandonner momentanément le « moi je », l’égo. Lorsqu’on se sent relié, en se laissant être, une transformation physique, mentale et spirituelle est possible. Dans le même temps, une autre voie s’ouvre : un chemin terrestre vers le ciel. C’est dans l’instant que nous pouvons découvrir cette voie nouvelle qui permet une joie sans objet, une joie pour rien, une joie pour la vie.
Chacun peut découvrir par lui-même la manière de changer de plan, qui l’amène à un autre étage de lui-même : Cet autre état peut se manifester par les sens, tels l’audition, la vision, le ressenti…A plusieurs, il devient contagieux.
En ce moment, en cette période assez difficile, très contrastée, il est vraiment nécessaire de retrouver cette essence, cet essentiel que nous sommes vraiment et que nous oublions si souvent.
En état de détente profonde, et bien enracinés, nous pouvons dissoudre notre fardeau. Dans la présence à soi-même, tout fardeau, même celui des autres, peut s’alléger. Nous nous retrouvons alors dans la plénitude, vaste comme le vent, infini comme la lumière.
Nous sommes enfermés dans la prison de nos constructions mentales, qui sont les souvenirs, le savoir, tout ce qui a été accumulé pendant des années de vie, et qui peut-être n’a plus de raison d’exister. C’est donc le moment de faire appel au « courage du dépouillement », d’abandonner les remparts qui nous protègent de nous-même et du monde, et de se lancer dans le vide et dans l’inconnu, tout en ne perdant pas de vue la terre et notre enracinement. C’est à ce prix que ns évoluons, que l’inspiration se présente, que quelque chose de nouveau se crée. Vivons dans cette ouverture qui ne retient rien, qui laisse libre, qui accueille tout ce que la vie nous donne.
C’est parfois dans les moments de désespoir et d’incertitude qu’une lumière nouvelle peut apparaitre. La confiance attire des événements positifs, la peur et la méfiance provoquent des événements négatifs. Nous l’oublions très souvent. Nous sommes créateurs du cadeau caché derrière les événements qui nous arrivent.
Voir ce que nous sommes nous permet de dépasser ce que nous sommes. Nous avons des limites physiques, corporelles, mais notre esprit n’a pas de limite. Nous pouvons donc voyager sur les ailes de l’esprit. Soyons à la pointe de nous-même, là où une porte peut s’ouvrir, celle du dépassement. Un autre monde pourra naître de ce nouvel état de conscience. C’est la conscience de la cage illusoire qui permet à l’oiseau de s’envoler.
Mieux vaut rire que de s’affliger N’oublions jamais de rire. Il ne s’agit pas du rire moqueur, mais d’un rire de lumière qui par son travail alchimique transforme nos misères
Dans toute circonstance problématique, une aide inconnue et imprévue se présente, comme un don du ciel, lorsque nous lâchons d’une part les résistances à ce qui arrive et d’autre part le « je veux régler les problèmes à ma manière. »
Lorsqu’une difficulté se présente, n’utilisons pas un « vouloir » lié à la peur et à l’égo. Laissons-la se défaire, sans se l’approprier . Une vulnérabilité consciente peut contenir en elle la force et la puissance. Le Divin ne peut nous atteindre que dans la vulnérabilité.
A tout moment, nous pouvons contacter une solitude dans laquelle tous les autres sont inclus. Nous pouvons le vivre très concrètement en en étant attentifs, conscients, présents à nous-même. C’est un fil de lumière, qui circule de l’un à l’autre. Une joie
peut naître de cet état, et s’offrir au monde.