Méditation janvier 2020 | rencontre méditation respiration

Méditation janvier 2020

,janvier 2020

2020 : année de flamme, année de joie, année sans peur ni obstacle, transmutation sauvage et définitive : un bond dans l’inconnu, hors du temps.

Retrouvons en nous même la source de lumière, celle qui nous transforme et nous fait grandir.
Nous sommes chacun porteur de ce trésor.
Nous n’avons pas à le garder, mais nous pouvons le laisser infuser et ainsi se répandre.
Il nous ramène à l’unité.
Chacun est dans son chemin, et peut découvrir la clarté qui le guide.
Rester les pieds sur terre, dans un univers intérieur sensible, nous rend disponible à l’énergie spirituelle.
C’est du ventre de la terre que jaillit la joie.
L’inspiration est son prolongement naturel.
Notre attention la cultive, de même que notre intention.
Laissons l’au-delà nous atteindre, et nous serons comblés.
La force de l’esprit commence par la terre.
L’idéal reste sans effet si nous ne sommes pas enracinés, nous sommes alors dans l’illusion, le danger de folie.
N’oublions jamais de remercier, le remerciement amène des moments de chance, de transformation et de bonheur.

L’expérience de chacun se transmet dans l’invisible.
Le moindre petit pas vers soi-même et vers cet au-delà de soi-même est un cadeau pour le monde.
Nous sommes entourés de portes, chaque porte qui s’ouvre est une nouvelle expérience.
C’est une façon de dire oui à l’inconnu, à ce qui nous rend plus lumineux, plus généreux, plus ouverts.
Nos pensées, comme nos ressentis, circulent au-delà de notre volonté, même si nous n’en sommes pas conscients.
Répandons la joie, la fraternité et le rire. Ils nous libèrent de bien des fardeaux !

Oser ne pas savoir, juste être, c’est laisser de côté les raisonnements.
Oser se laisser porter vers l’inconnu, c’est ouvrir la porte  sur «  je ne sais pas ». Ce « je ne sais pas » est un appel discret et bienveillant qui nous englobe.
Il nous montre que, loin d’être maître de tout, nous sommes en collaboration avec ce que nous ne connaissons pas.
Perdre nos frontières  dévoile l’intensité de notre âme dans un corps qui danse.

Vivre vraiment demande beaucoup d’attention au mouvement des profondeurs.
Il s’agit d’oser exister dans une autre dimension de soi-même.

Pour cela, il nous faut voir quelles sont nos peurs, comment les accueillir et les dépasser.
La peur de la mort est peut-être la peur suprême, elle se cache derrière bien des visages.
Regardons-la bien, sans être fascinée par elle, et sans qu’elle représente une fuite : Lorsque cette peur est apprivoisée, nous voyons la mort comme un grand cri de joie.
Ce n’est donc pas nécessaire de repousser cette pensée : elle peut être apprivoisée et se transformer en manteau de soleil.
Assimiler l’idée de la mort au secret de notre âme nous rend intensément vivant.


Laissons - nous remplir par la joie d’être là.