Méditation août 2015 | rencontre méditation respiration

Méditation août 2015

Nous avons en ce moment à clarifier notre vie car nous sommes exactement entre deux mondes. Il s’agit de larguer les amarres, alléger nos fardeaux et nos croyances, et nous débarrasser de tout ce qui nous encombre. Ce qui faisait notre vie avant est remis en question. Nous avons donc à développer la force et le courage de ne pas savoir. Notre mental ne sait pas ce qui nous attend mais notre cœur le crée. Nous allons donc créer ce nouveau monde ensemble, un monde où le cœur est roi et non plus l’intellect et le pouvoir. Le pouvoir et l’intellect ne sont pas inutiles mais nous avons à bien veiller à ce qu’ils restent les serviteurs du cœur.
Comment se lâcher dans l’invisible, dans l’inconnu d’un autre monde. Une des opportunités qui nous ouvre la route est la méditation. Imaginons que nous jetons tous les fardeaux dans la mer, et nous les laissons disparaître…
L’inconnu peut arriver à tout moment, et ouvrir en nous un chemin de liberté.
Un autre fardeau peut se présenter, mais il est neutralité nous sommes ouvert, nous pouvons recevoir, recevoir quelque chose qui vient des toujours possible de se replonger dans la méditation qui libère. Atteindre la liberté implique la découverte d’un espace neutre. Si nous sommes très attentifs, nous le trouverons. Cela dépend de la manière dont nous regardons les choses,
Changer le regard c’est changer le monde.
ll ne s’agit pas d’embellir la réalité, mais d’élargir le champ de vision jusqu’à voir au-delà des apparences. Ne soyons prisonniers ni du négatif, ni du positif .

Il y a donc à développer la confiance en la force, en la lumière pour les projeter plus loin. Au-delà des apparences, existe toujours une graine de beauté, de générosité et de clairvoyance.La lumière efface le doute.

L’abandon à ce qui nous dépasse fait resurgir en nous des dons cachés. Les laisser fleurir nous entraîne sur des chemins audacieux et nouveaux, parfois très humbles, et nous pourrons ainsi franchir les limites que le mental nous impose constamment.
L’ esprit est libre même si nous sommes limités par le corps. Est-il capable de dominer le corps , voire de le transformer ? Tout obstacle est un moteur d’évolution. Il nous permet parfois de nous rappeler à la Lumière. Un chemin nous est alors proposé. Il pourrait s’appeler le divin, c’est-à-dire ce qui nous relie, l’Amour; on pourrait l’appeler aussi la cohérence universelle.
Lorsque nous passons d’un plan de conscience à un autre, et que nous le ressentons physiquement, nous pouvons en garder le souvenir, et celui-ci peut resurgir au cœur de toute nouvelle situation.
Le secret de la joie c’est faire confiance à l’imprévu, à l’inconnu. Faire confiance à ce qui nous guide. Faire confiance c’est s’abandonner. J’accueille ce qui me traverse et la confiance me permet de le transmettre. Pourquoi a-t-on si peur de l’inconnu, et non pas de ce que l’on connaît trop bien : l’étroitesse d’esprit, l’avarice, l’envie de s’isoler, de rejeter l’autre parce qu’il est différent, la souffrance, la maladie, la mort… Reconnaître tout ce qui nous limite nous rend libre

Cette incarnation sur terre nous permet d’expérimenter consciemment le divin. Le corps en est l’instrument.
La Terre protège, l’esprit nous enflamme. N’oublions jamais cela. Et chaque fois qu’il y aura des ennuis, des difficultés dans notre vie, rappelons-nous, la Terre me protège et l’esprit m’enflamme. Cela veut dire que je suis toujours connecté, en contact, avec ce qui me dépasse, avec ce qui me fait grandir, avec ce qui me fait atteindre d’autres cieux, d’autres possibilités. Même si dans ma vie je ne réalise pas ce que j’ai espéré cela n’a aucune importance parce que d’autres le feront, nous ne sommes pas séparés.
Parfois, je demande à la Lumière ou à tout autre instance, selon nos croyances de me donner la parole juste, celle qui atteindra celui qui en a besoin, celle qui pourra guérir une blessure ou améliorer un état de détresse ou de tristesse mais cela ne dépend aucunement de ma volonté, les paroles qui se présentent sont celles qui le désirent, celles qui viennent d’ailleurs, de nulle part ou des profondeurs de soi-même, on ne sait pas, et ce n’est pas important. La seule chose c’est de les accueillir et les transmettre sans les déformer, sans les trahir et le plus simplement possible.
Il s’agit donc de s’exposer totalement sans défense, sans protection, juste là, dans la présence.